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Stages de solidarité internationale : les témoignages des étudiants de 2e année.

Mercredi 29 juin 2016, les promotions de 1ère et de 2ème année étaient réunies pour écouter les expériences de leurs camarades partis cette année à l’autre bout du monde.

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Ils ont pu entendre l’expérience d’Alicia, Célia, Eugénie et Mathilde qui ont choisi Montréal comme destination. Elles ont réalisé un stage de 5 semaines dans la Maison « Le Phare » qui est l’unique maison de soins palliatifs pédiatriques au Québec. Selon le site web « le Phare Enfants et Familles » est un organisme de bienfaisance qui a été créé en 1999 pour contribuer au bien-être des enfants dont la vie est menacée par une maladie nécessitant des soins complexes et apporter répit et soutien gratuitement à leurs familles. »

Soins multiples, du plus simple aux plus complexes, ce qui les a surtout marquées, c’est l’architecture éloignée du monde hospitalier, l’absence de hiérarchie (« tout le monde a un rôle »), le fait de ne pas porter la blouse mais aussi le contact permanent avec les enfants. Elles ont vu et participé à des méthodes variées : balnéothérapie, zoothérapie, rire médecin et musicothérapie car l’enfant doit s’amuser jusqu’au bout.

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Elles restent laconiques sur les soins afin que les étudiants qui souhaitent réaliser à leur tour ce stage, les découvrent par eux-mêmes. Bien entendu, elles ont pu visiter la région sur leurs week ends dont les fameuses chutes du Niagara.

Ensuite, ce fut au tour de Valène d’exposer son stage en Guyane, son département d’origine. Avant d’expliquer ce qu’elle a découvert, elle a longuement présenté les aspects historiques, géographiques et les particularités démographiques, ethniques, culturelles et linguistiques de ce département, le plus grand de France. Elle a insisté sur le fait que pour bien comprendre les besoins de santé, il faut comprendre tout cela au préalable. Par exemple, le paludisme et la dengue sont des problèmes de santé publique majeurs, le Français n’est pas parlé par tout le monde, pour se déplacer on utilise plus facilement des pirogues ou un hélicoptère pour les soins urgents.

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Elle a réalisé un stage en HAD (hospitalisation à domicile) à Saint-Laurent de Maroni. Elle avait pour outil de travail un « sac à dos » contenant le nécessaire aux soins et faisait appel à un médiateur quand il y avait un souci de langue. Sur ces moments libres, elle a pu revoir sa famille.

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Avant de présenter leur stage, Angélique et Laurine ont expliqué toute la partie organisationnelle d’un stage à l’étranger. Elles ont choisi de se rendre à l’hopital Friendships Khmer soviet Hospital* à Phnom Penh, la capitale du Cambodge. Les journées étaient planifiées ainsi : début de matinée préparation des piluliers et des injectables puis ensuite la tournée pour la distribution et les injections. L’après-midi était consacré à la surveillance ou à la recherche. Elles ont par ailleurs pu nouer des liens avec d’autres étudiants infirmiers français, eux aussi en stage.

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Elles ont diffusé plusieurs photos pour montrer les conditions particulières de travail : les chambres collectives, travail dans le couloir et au sol, lieux non ventilés, 1 seul savon pour le lavage des mains pour tout l’établissement, les déchets qui s’amoncèlent etc…. Si l’hygiène et les conditions de travail sont très différentes de ce qu’elles connaissent en France, elles n’ont porté aucun jugement et en tirent même une expérience enrichissante. Elles ont profité de leurs temps libres pour visiter le palais d’Angkor et des lieux emblématiques cambodgiens ainsi que les marchés locaux. 04.07.2016

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* Le stage a déjà été suivi par des étudiantes l’année dernière.

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